Du 28 Octobre au 8 Novembre 2020

MOVE 2020
Festivals


  • CENTRE POMPIDOU - PARIS
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MOVE 2020

MOVE 2020

Vulnérabilités
Jeter son corps dans la bataille

Danse – performance – image en mouvement

28 octobre – 8 novembre 2020


 

Move, manifestation qui s’inscrit à l’intersection de la danse, de la performance et de l’image en mouvement propose chaque année au cœur du Centre Pompidou un temps de réflexion et de création sur les modes de présentation et d’exposition de la performance, et ce autour d’une thématique qui sert de fil rouge tout au long du festival.

 

Temps fort de l’édition 2020, l’artiste Cécile B. Evans propose une réadaptation du ballet classique Giselle et une relecture puissante de cette œuvre symbolique de l’académisme corseté du 19e siècle.
À travers la force visuelle de ses créations graphiques et de ses performances, Nora Turato évoque l’anxiété et l’agitation de nos vies contemporaines en en révélant ses fragilités et ses doutes. Dans ses performances, le corps et la voix de l’artiste sont mises au premier plan avec une énergie inhabituelle pour représenter une figure de femme « forte », qui n’hésite pas à élever la voix et à s’exprimer.

 

À travers un album musical qu’il a composé Software Garden, Rory Pilgrim explore les liens entre technologie, handicap et care et conçoit l’image du jardin comme lieu tout à la fois de soin et comme cadre politique pour réunir ensemble les personnes. Vidéodanse propose un focus autour de la figure du chorégraphe allemand Raimund Hoghe dont la démarche a souvent consisté à jouer de son propre corps aux antipodes de celui normé et « parfait » souvent représenté dans la danse classique mais aussi contemporaine. La sélection de films présente également le travail de la chorégraphe handicapée Lisa Bufano, celui d’Anna Halprin autour de la maladie et des personnes âgées, ainsi que celui d’Alain Buffard centré sur le sida et la fragilité des corps.

 

Un programme de performances en salle avec Sorour Darabi, Pauline L. Boulba, Rory Pilgrim, Ndayé Kouagou et Crystallmess prolonge la réflexion autour respectivement de rituels commémoratifs chiites et la représentation des émotions, de rencontres et de révélations intimes, de la pratique du care et des remise en cause des théories queer et minoritaires.