Requiem de Gabriel Fauré

Le 28 novembre 2026
Château de Versailles - Opéra Royal (Chapelle Royale)
Requiem de Gabriel Fauré

Victor Jacob direction
Chœur et Orchestre de l’Opéra Royal

Isaure Brunner soprano
Alexandra Adra (membre de l’Académie de l’Opéra Royal) baryton

Programme :
Gioachino Rossini Morceaux réservés : « Quelques mesures de chant funèbre à mon pauvre ami Meyerbeer »
Charles Gounod Repentir
Pietro Mascagni Cavalleria rusticana : Intermezzo et « Ave Maria »
Wolfgang Amadeus Mozart Ave verum corpus
Gabriel Fauré Requiem (version de 1893)

Parmi les œuvres sacrées qui se sont imposées au répertoire, le Requiem de Fauré occupe une place singulière. Loin des requiems opératiques ou tonitruants de Mozart, Berlioz, Brahms ou Verdi, voici une partition de l’intime, aux moyens modestes, mais d’une séduction toute française. Bien évidemment Fauré ne souhaite pas surenchérir avec ses prédécesseurs glorieux, mais coller à son temps où la piété parisienne se veut à portée du fidèle, et il s’inscrit sans doute plus dans la ligne des récents requiems de Liszt et de Saint-Saëns.

Créée à la Madeleine en 1888, pour une cérémonie de Bout de l’An d’un architecte, cette œuvre qui joue (faussement) la confidence connut rapidement un succès considérable en concert. « Mon Requiem, on a dit qu’il n’exprimait pas l’effroi de la mort, quelqu’un l’a appelé une berceuse de la mort. Mais c’est ainsi que je sens la mort : comme une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d’au-delà, plutôt que comme un passage douloureux. »

En cette année anniversaire des cent ans de la disparition de Gabriel Fauré, il est justice de jouer son œuvre sacrée la plus emblématique : le Requiem qu’il a donné à La Madeleine pour le Centenaire de l’exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1893. S’ensuivirent de très nombreuses reprises dans le monde entier, et des versions souvent élargies pour les salles de concert. De ce Requiem si inspiré, Victor Jacob a décidé de jouer la version « d’église » avec orchestre de chambre (sans violons mais avec des altos !), reprenant la disposition de 1893. Il complète le programme d’œuvres spirituelles de Rossini, Schubert et Brahms, mettant merveilleusement en valeur les choristes, qu’en Maître de Chapelle de La Madeleine, Fauré chérissait particulièrement. Le Chœur et l’Orchestre de l’Opéra Royal du Château de Versailles tissent un écrin sublime à ce bouquet de chefs-d’œuvre…

ET PROCHAINEMENT…

Le 30 novembre 2026
Athénée Théâtre Louis-Jouvet

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Le 29 novembre 2026
Château de Versailles - Opéra Royal (Chapelle Royale)

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Le 28 novembre 2026
La Grange au Lac, Evian

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