Soirée Roland Petit Entrée au répertoire
Éric Quilleré directeur de la danse
Programme et distribution :
L’Arlésienne
Ashley Whittle, Riku Ota Frédéri
Marina Guizien, Akane Ichii Vivette
Thaïs, pas de deux, extrait de Ma Pavlova
Vanessa Feuillatte et Kylian Tilagone (7, 8, 9, 10, 12 et 13 octobre)
Marini Da Silva Vianna et Riccardo Zuddas (9, 10 et 14 octobre)
La Prisonnière, pas de deux, extrait de Proust ou les intermittences du cœur
Hélène Bernadou et Tangui Trévinal (7, 8, 10 et 14 octobre)
Sarah Leduc et Oleg Rogachev (9, 10, 12 et 13 octobre)
Carmen
Marini Da Silva Vianna, Vanessa Feuillatte, Akane Ichii Carmen
Riku Ota, Ashley Whittle, Tangui Trévinal Don José
Simon Asselin, Kylian Tilagone Toréador
Sarah Leduc, Clara Spitz La cheffe des bandits
Riccardo Zuddas, Marco Di Salvo Le chef des bandits
Marco Di Salvo, Guillaume Debut Le deuxième bandit
Clara Spitz, Hélène Bernadou Une cigarière
Musique :
Jules Massenet
Camille Saint-Saëns
César Franck
Formé à l’Opéra de Paris, Roland Petit choisit très tôt le chemin de l’indépendance pour affirmer une vision plus personnelle de la danse, dans un dialogue constant avec la littérature et le théâtre. Après le succès de Notre-Dame de Paris en 2024, le Ballet de l’Opéra National de Bordeaux rend hommage à celui qui a donné naissance à une oeuvre résolument moderne, sans jamais rompre avec la technique classique. La soirée qui lui est consacrée réunit quatre partitions emblématiques de cette approche dramatique. Libre et frontale, Carmen avait connu un succès retentissant à Londres en 1949 avec Zizi Jeanmaire dans le rôle-titre inspiré du récit de Mérimée. L’Arlésienne reprend la trame tragique de la nouvelle de Daudet dans un décor provençal à la Van Gogh, quand Thaïs et La Prisonnière offrent aux interprètes un terrain d’expression d’une rare exigence, puisant dans les personnages des romans d’Anatole France et de Marcel Proust. Une invitation à redécouvrir un théâtre du corps où la danse devient langage, et où l’interprète occupe le cœur du récit.
