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Du 10 Septembre au 11 Septembre 2026
11 septembre à 20h – Festival d’Ambronay, La Tempête – Bomba Flamenca, les funérailles imaginaires de Charles Quint
Festivals
Simon-Pierre Bestion conception, arrangements, mise en espace et direction
Marianne Pelcerf création lumières
Distribution :
12 chanteurs, 19 instrumentistes (2 violons, 2 violes de gambe, 1 contrebasse, 4 doulcianes et flûtes, 3 saqueboutes, 2 cornets à bouquin, 1 harpe, 2 théorbes, 1 clavecin, percussion)
Programme :
Codex Calixtinus (XIIe siècle) Congaudeant catholici
Clément Janequin La Guerre (extrait)
Mateo Flecha « el Viejo » La Bomba (extrait)
Pierre de Manchicourt Introït (extrait du Requiem)
Luys de Narváez Mille regres (El tercero libro del Delphin de musica)
Cristóbal de Morales Kyrie (extrait de la Missa Mille regretz, d’après Josquin Desprez)
Cantigas de Santa Maria (XIIIe siècle) Quen na Virgen groriosa
Juan del Encina Una sañosa porfía (extrait du Cancionero de Palacio)
Llibre Vermell de Montserrat (XIVe siècle) Ad mortem festinamus
Thomas Crecquillon Mem (extrait des Lamentationes Hieremiae prophetae)
Chant mozarabe (XVe siècle) Alleluia ortus (extrait du Cantorales de Cisneros de Toledo)
Pedro de Escobar Sanctus & Benedictus (extraits du Requiem)
Marbrianus de Orto Guimel (extraits des Lamentationes Hieremia prophetae)
Reginaldus Libert Agnus Dei (extrait de la Missa plenaria de Beata Virgine)
Cantigas de Santa Maria (XIIIe siècle) Tod’ aquel que pola Virgen
Codex Calixtinus (XIIe siècle) Dum esset salvator in monte
Mateo Flecha « el Viejo » El Fuego
Cristóbal de Morales Parce mihi Domine (extrait de l’Officium defunctorum, requiem pour Charles Quint)
Antonio de Cabezón Magnificat (d’après le Fabordon y glosas del primer tono llano).
Autre date :
– 10 SEPTEMBRE A 20H – FLANDERS FESTIVAL DE GAND (BELGIQUE)
« Cet office imaginaire, recomposé, porte bel et bien son nom. Il ne s’agit en rien d’une reconstitution historique mais plutôt de la prolongation d’un travail de recherche sur un répertoire que j’affectionne. En prenant appui sur la structure d’une messe des morts habituelle, j’ai recréé une alternance de moments musicaux forts, prenant sens dans la globalité et dans l’agencement dramaturgique que j’ai construit. Mon souhait était de réaliser une sorte d’immersion dans l’environnement musical espagnol, à la mort de Charles Quint : celui-ci est extraordinairement riche. De nombreux genres musicaux se côtoient et même différents rites religieux coexistent encore. (…) Dans l’agencement de cet office funèbre, j’ai pris la liberté d’intégrer à la structure habituelle d’une messe de requiem bien d’autres pièces signifiant l’intérêt que Charles Quint avait pour la musique ou faisant parfois l’éloge de certains épisodes de sa propre vie. » Simon-Pierre Bestion